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L'hygiène |
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Le 28-01-2010 R.V. à la Mairie d’AGDE pour évoquer plus particulièrement les problèmes d’hygiène et de propreté
NOTRE CAP est représentée par Mmes SEGURA Vice-Présidente et MASCRET, membre, en remplacement de notre Présidente Mme PERRET, empêchée par un problème de santé.
Nous sommes reçues par M. DRUILLE entouré de MM. SAEZ, MARTI et MALLIE, ceux-ci sont respectivement responsables de la propreté du CAP, de la propreté de l’Agglo et responsable Général de ces Services.
En annexe nous vous communiquons la liste des points que nous souhaitons évoquer. Tous ceux-ci le seront effectivement.
En ce qui concerne les déjections canines les intéressés sont conscients du problème mais nous font remarquer l’incivisme des propriétaires de nos « amis à 4 pattes » et de tous ceux qui dans l’ensemble prennent les sachets destinés à recueillir les déjections pour toute autre destination… Une campagne de sensibilisation sur ce sujet doit démarrer prochainement par voie d’affichage.
M. SAES nous fait remarquer que le budget global « canin » de la Commune est de 150.000 €.
Nous évoquons le sujet « poubelles » avec photos à l’appui. Là encore problème d’incivilité mais M. SAEZ nous fait remarquer que son équipe qui est de 60 personnes l’été passe à 9 hors saison. En conséquence certains dépôts peuvent leur échapper et nos interlocuteurs nous incitent bien volontiers à être leurs « yeux ». En saison les poubelles le long des plages et dans les endroits stratégiques sont vidées 3 fois par jour. A nous d’être vigilants lors de la prochaine saison pour vérifier si c’est bien le cas.
En ce qui concerne les encombrants, non seulement les personnes âgées, ou à mobilité réduite peuvent faire appel au Service pour être débarrassées, mais les personnes dépourvues de véhicules peuvent s’en faire prêter un gratuitement pendant une heure pour aller à la déchetterie.
Nous évoquons le manque flagrant de toilettes publiques et le problème des amplitudes horaires pour celles qui sont ouvertes uniquement en saison. Un programme d’équipement en toilettes publiques sur LE CAP est prévu pour débuter dés cette année jusqu’en 2014. Mais il faut savoir qu’un seul bloc sanitaire coûte 50.000 €. A nous de suivre l’exécution de ces divers équipements et peut-être de revenir à la charge lors de prochains R.V., et insister à nouveau sur les amplitudes horaires.
Au sujet des « herbes folles » que nous trouvons un peu partout il faut se rapprocher des ESPACES VERTS. M. DRUILLE nous indique qu’il y a 200 ha d’espaces verts, ce qui n’est pas une mince affaire à entretenir.
Lors de notre approche pour l’état des rues et chemins goudronnés, même genre de réponse à savoir qu’il y a un programme d’entretien courant et de réfections, mais que la voirie représente 220 kms + 80 kms de chemins ruraux. Nous insistons cependant auprès de M. SAEZ sur le non-entretien, à notre sens, des marches de l’escalier qui vont de la rue des Sergents au Musée. Il reverra le problème.
Avec des photos à l’appui, là aussi, nous évoquons le « jardin » sauvage derrière la « Boule du Môle ». M. DRUILLE nous répond qu’il s’agit d’une parcelle privée qui appartiendrait à un M. MORENO ? donc la Mairie n’a pas beaucoup de marge de manœuvre, mais il note néanmoins de contacter cette personne.
En conclusion, nous avons eu le sentiment non seulement d’être entendues mais écoutées. L’accueil a été en outre sympathique. Maintenant à nous de suivre les promesses ou engagements pris sur tous ces problèmes et bien entendu sur l’ensemble de nos quartiers.
Ces messieurs n’ont pas hésité à nous donner leurs numéros de tél. que nous vous communiquons par ailleurs. M. SAEZ nous semble en particulier prendre son travail très à cœur. Il ne faut pas hésiter à le contacter si nous avons une anomalie à signaler. A nous aussi de nous discipliner pour ne pas communiquer sur tout et n’importe quoi afin que l’Association reste crédible.
Nombre des problèmes évoqués sont du ressort de la Brigade Environnement. Un des membres de celle-ci est assermenté Garde-champêtre, donc en position de verbaliser.
Par ailleurs il nous a été fait remarquer que le travail n’est pas toujours facile pour les agents communaux. M. SAEZ nous a cité le cas de la rue de la Gabelle où ceux-ci ont été insultés, voire agressés, parce qu’ils faisaient du bruit tôt le matin dans la rue. Or ils ne faisaient que leur travail, qu’ils ne peuvent bien sûr pas exécuter plus tard compte tenu de la fréquentation piétonne et de la circulation en centre ville…
L’HYGIENE
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Nous reconnaissons volontiers qu’un gros effort reste à faire dans ce domaine. Le principal sujet étant l’évacuation des ordures ménagères du Cap d’Agde.
Regardons tout d’abord l’origine de ces inconvénients. Ce n’est pas pour trouver des excuses mais le Cap d’Agde a vieilli. Ses origines remontent en 1965 où les connaissances techniques et les impératifs de vie étaient différents. Il n’était pas, à l’époque, habituel de se préoccuper du triage sélectif ou de la préservation de notre environnement.
Il en a donc découlé des constructions collectives équipées de vide-ordures avec un local poubelles insuffisant de nos jours. Cette structure est de nos jours désuète et il faut tout changer. Ce qui entraîne des coûts importants ou des espaces à trouver qui deviennent des casse-tête insurmontables pour la plupart des résidences. D’autre part ces habitations de loisirs reçoivent beaucoup de locataires qui, pour une semaine, refusent de se plier au règlement d’évacuation de leurs déchets. Il faut savoir que les projets du Cap d’Agde portaient sur 150.000 habitants pendant la saison et que l’on arrive maintenant facilement à 250.000. Il en découle que les réseaux d’évacuation des eaux usées par exemple arrivent à saturation.
Les commerces de bouche ont d’autre part proliféré et deviennent des pollueurs importants alors que beaucoup de leurs cas n’avaient pas été pris en compte. Tous ces aspects doivent trouver une solution rapide avant de voir s’amonceler sur les trottoirs coquilles d’huîtres ou autre restes culinaires. La première solution est de créer de nouveaux locaux pouvant recevoir ces déchets mais les lieux sont difficiles à trouver pour qu’ils soient accessibles à tous ces professionnels .
Il faut donc être inventifs et très pugnaces avant d’obtenir un résultat. Sachez qu’au sein de notre Association, des personnes se sont impliquées sur ce problème afin de proposer des solutions acceptables aux autorités Municipales. Les améliorations sont lentes mais cependant perceptibles.
En matière d’hygiène nous considérons également que les WC publics sont en nombre beaucoup trop restreints sur cette station qui s’échelonne sur une longueur importante et où un seul point, au centre est accessible 24h sur 24.
Cette saison est apparu un nouveau phénomène pouvant engendrer de gros problèmes d’hygiène : le camping dans sa voiture sur les parkings. Ces comportements doivent être gérés sévèrement par la Police si l’on ne veux pas voir s’amplifier ce désagrément. Nous y veillerons particulièrement.
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